11 juillet 2008

Le latin c'est pour moi comme un puzzle pour un aveugle.

Les mains enchevétrées dans ses cheveux, la lune et sa lueur nous innondant le front,
des sourires génés et des regards fuyants.
Le monde comme un théatre dont nous ne serions pas acteurs mais des spectateurs ébahis.
La peau rougie par le froid, les joues brûlantes et les mains un peu tremblantes;
jouant machinalement avec la bretelle de sa robe sous son regard amusé.
Je suis de ces mecs un peu naze, un peu d'occase;
qui les yeux percés de stalactites de glace admirent le monde derrière un écran de verre, de ceux qui se rient de ceux vannés de rêver sans jamais vivre.
Son souffle disparait en une vague de brume dans le ciel et je me vide la tête en m'ennivrant, de peur que tu entendes chacune de mes pensées un peu brouillones.
Et tu me regardes, trop occupé à ne rien laisser paraître je ne remarque rien et je songe;On passe sûrement trop de temps à jouer à être enfant;
et pas assez à l'être réellement...

17 mai 2008

Petit tas de mots

Voiçi un petit tas de phrases, reflexions idiotes accumulés de deux semaines, drole ou pas, actualité, réaction, délires...les voiçi tous en tas sur un plateau.

 

-Quand on voit les merdes que font les pigeons sur les bancs, on remercie Dieu de ne pas avoir donné d'ailes aux vaches.-

-J'suis sûr qu'on peut arriver à aimer Tokio Hotel, suffit juste d'écouter M. Pokora.-

-Les mecs ne feraient pas des filles bien.-

-Je prône le génocide des grimlins.-

-A quoi sert de rêver, on doit tous finir par se reveiller, et la réalité se fait sentir comme un pavé dans la gueule.-

-"La durée d'un film devrait être directement liée à la capacité de la vessie humaine." Alfred Hitchcock.-

-Je suis un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.-

-Ta voix est laxative, elle me fait chier.-

-Jesus loves me! La chance...-

-Nous emmerde pas, mouche toi dans ta manche et on en parle plus.-

-Remontes moi ce pantalon bordel, pas envie de voir la lune en plein jour.-

-T'as la joue de quelqu'un qui va s'en manger une, comme quoi les prédictions existent finalement.-

-La langue dans la prise, les tripes dans le mixeur.-

-Arrêtes de marcher sur l'herbe, fume là pour voir comment ça fait rigolo.-

-Ton sourire me décolle le coeur comme du vieux papier peint.-

-Quand tu commences à te dandiner devant ton cadi et à faire des maracas avec les boites de coton tige à Carrefour, c'est mauvais signe .-

-Les mercenaires kurdes; c'est pas des tantes.-

25 mars 2008

Ce soir est ce soir

Comme dirait Lay*:

"Mieux vaut être belle et rebelle,

Que moche et re-moche! "

NA!!!

11 mars 2008

cAnArdIsEs

1065502920.jpgDésir, Plaisir, Rire, Souvenir ,Turpidude, Solitude,..Café Clope, Clope Café, Café et clope Exaspérant mélancolie,soupson de tragédie et cynique nostalgie, je m'ennui de cette monotonie. Avon les orches le soir, Les osiré dans le vieux Tours, Jaques Brel, Camus, Bobin, "Eux", Ecrire, Les rencontres imprévisbles passionnées mais ephémères ça Je ne m'en lasse pas StoP;Stop Stop.C'est quand tu pense que tout est réglé et sur, que tout est lisse et soyeux, que la complexité, le piquant revienent au galop. Chambouler l'esprit, remodeler ta vie.Je ne veut pas Je ne veut plus.Je veux Dans un sens plus large poser la dernier goutte d'encre, dessiner le dernier point. Je ne me complais plus dans se bonheur virtuel,Dans cette fausseté iminente .N'en déplaise a Certain je me Suis résolu a vivre, Dans l'imprévisibilité,Dans les extermes en parfaite harmonie avec mon insuportable contradiction intrasèque,triste paradoxe .Incernable ? Peut être !Pénible ?surement !Je ne veut plus voir , je veux regarder.Si l'on veut jouer au pantin alors il faut assumer jusqu'au bout se taire et exécuter.J'ai coupé les ficelle et je me suis sauvé en Courant depuis lontemps., Mais C'est quand j'essaie de faire une rapide ébauche de ma pensée que sa devient le gros bordel, Que le Noir réaparait ,et me détache de toute objectivité...J'avance j'avance, Je ne peut plus reculer? J'ai un Noeud parfois, Et je pense que je l'aurais Toujours, Tans pis, tant mieux, il ne me gène pas tant que sa, Il ne me gène plus après réflexion.. Faut que j'arrete de penser ou d'écrire toutes mes idées les plus futiles. En ecrivant tout ceci me revient un épisode relativement lointain, vous savez c'est la gréve des scénaristes, donc qu'il soit bons ou mauvais telle est pas la question. C'est Fini; Pour de bon, Pour de vrai, Parfois j'ai Peur.Sa ma Marquer, de façon indélébille. Mas c'est fini..OUF.J'avance j'avance, je ne peut plus reculer ! J'ai un Noeud parfois,....Et je pense que je l'aurais toujours, Je veux dédier mon temps a te trouver, te retrouver .A apprécier. Je vous tire ma révérance, Je m'envole.Je n'y laisserai pas mes plumes.Fini Les canardises.

11 février 2008

14

La Saint Valentin approche, elle s'approche même un peu trop vite. Déjà qu'en ce moment, sur le plan sentimental, ma vie n'est pas très gaie, il fallait en plus qu'on nous bombarde a coup d'affiches publicitaires, de messages d'amour lancés sur les ondes, de vitrines où toutes ces fioritures attrayent à notre regard, et tout celà ayant pour but de promouvoir une fête basée sur l'amour, sur l'expression de nos sentiments les plus profonds. une journée reservée à tout ceux qui s'aiment. Est-ce vraiment ça l'amour ? Une journée qui profite à nos commerces, on utilise les sentiments des gens et leur bonté à faire des cadeaux à leur bien aimé(e) pour remplir son porte-monnaie. Et bien évidemment, la Saint Valentin ne tient pas compte des solitaires, de ceux qui vont se morfondre dans leur canapé, devant une vieille émission télévisée, des pâtes agrêmentées de toutes sauces hyper caloriques s'enroulant à une fourchette dans la main gauche, tandis que la main droite, commençant légèrement à chanceler, supportera un verre de vin d'une bouteille déjà à demie vide. Alors que durant ce temps là, d'autres roucouleront tranquillement, une main glissant dans l'autre, enlacé l'un contre l'autre, des baisers passionnés, un "Je t'aime" délicatement susurré au creux de l'oreille, preuve de l'affection et de l'amour profond pour l'être cher. Tendresse et passion voluptueusement mêlées. Certains verront leurs yeux s'illuminer pendant que les plus désolés auront leurs yeux éteints, paupières à demi fermées devant la lumière crue de leur télé...
Stupide réalité.
Je hais la Saint Valentin, il n'y a pas un jour unique dans l'année pour se prouver que l'on s'aime, pas un jour pour s'aimer plus que d'habitude. Tout celà est devenu bien trop commercial. Ca mécoeure, mais malgré tout, et peut être par jalousie, je les envie excessivement. J'envie ces tandem, j'envie leurs Je t'aime. C'est pathétique de ma part, mais je crève pourtant de jalousie.